REPIX
Recycler les pixels. Réparer la mémoire. Rebroder le monde.
Nos origines
REPIX est né d’un geste simple et radical : ne plus laisser le numérique disparaître sans traces.
À l’origine du projet, il y a l’artiste congolais Serge Basila, aujourd’hui installé au Canada, qui imagine REPIX comme un manifeste textile et numérique.
REPIX signifie Recyclage de Pixels.
Une démarche qui consiste à transformer les déchets invisibles du web, images supprimées, fichiers abandonnés, fragments de sites oubliés ,en matière textile porteuse de mémoire.
Chaque création REPIX est une pièce hybride, à la croisée du code informatique, des motifs culturels et de l’art brut congolais.
Le bug devient motif.
L’erreur devient texture.
L’oubli devient récit.
Cette approche, que nous appelons Virtualithique, explore une nouvelle écologie : une éthique de création où le numérique est réparé, réinterprété et réincarné dans le vêtement.
Inspiré par les pratiques de récupération transmises de génération en génération ,assembler, réparer, redonner vie.
REPIX inscrit le textile dans une continuité culturelle, entre héritage africain et présent digital.
Notre vision
Nous croyons que chaque pixel mort peut renaître.
REPIX défend une mode qui refuse l’amnésie technologique et culturelle, une mode qui recycle autant les données que les matières.
Notre vision est celle d’une couture-mémoire, engagée, durable et décoloniale, où le vêtement devient à la fois archive vivante, manifeste et support d’expression.
Notre mission
La mission de REPIX est de transformer l’oubli numérique en matière textile et le vêtement en mémoire partagée.
À travers chaque création, REPIX agit pour :
- réduire l’empreinte du numérique,
- valoriser la mémoire culturelle,
- et offrir une nouvelle liberté d’expression par le textile.
REPIX est une communauté créative et engagée, à la croisée de :
- l’écologie numérique,
- la transmission culturelle,
- et la création textile contemporaine.
Avec REPIX, porter un vêtement, ce n’est pas suivre une tendance.
C’est porter une trace, un fragment d’histoire et un futur réparé.